Suprême Conseil de Méditerranée

Fondé le 28 janvier 2004




Qui sommes-nous ?
Le Suprême Conseil de Méditerranée s’inscrit dans l’Ordre Initiatique Traditionnel, Fraternel et Universel que constitue la Franc-Maçonnerie. Fondé il y a 10 ans par des Frères et des Soeurs désireux de vivre humblement heureux en Maçonnerie, le S.C.M. travaille dans ses Loges et Ateliers des 33 degrés du Rite Ecossais Ancien Accepté dans le partage et le respect de la Tradition des Hauts Grades.
Quel Objectif ?
Les Membres du Suprême Conseil sont résolus, quels que soient leur Obédience, leur Rite ou leur Loge d’origine, à poursuivre un but Initiatique, une démarche Ésotérique et une méthode Symbolique. Les étapes du chemin et les échéances sont clairement définies afin de les élever aux ultimes Mystères de la Maçonnerie.
A qui nous adressons-nous ?
Le Suprême Conseil s’adresse sans aucune exclusive aux Frères & Sœurs de toutes Obédiences et Rites porteurs au minimum du Grade de Maître et décidés à s’investir dans leur élévation spirituelle, leur réalisation personnelle, la recherche de Sens, la compréhension du Monde qui les entoure et autant que possible son amélioration en tant que citoyens éclairés. Ils travaillent, en toute liberté de conscience, sans impératifs obédientiels, sous le Symbole du Grand Architecte de l’Univers.

Que faisons-nous ?
Le Suprême Conseil de Méditerranée pratique le Rite Écossais Ancien & Accepté. Il en administre les Grades du 4ème au 33ème et dernier. La Règle, le Manifeste et les Institutions du Suprême Conseil de Méditerranée du R.E.A.A. reposent sur les Constitutions de Bordeaux de 1762 et les Grandes Constitutions de Berlin de 1786 révisées lors du Convent international de Lausanne en 1875.

Quel Esprit ?
La Bienveillance envers les autres comme envers nous-mêmes accompagne notre démarche initiatique. Elle présuppose en effet de s’élever au-dessus des conflits ordinaires du quotidien pour se projeter hors de l’Espace et du Temps profanes.

Quelle légitimité ?
Le Suprême Conseil de Méditerranée tient sa légitimité de la patente de S.G.I.G. délivrée en transmission directe à son fondateur à Rome le 15 décembre 2002, par le T.P.S.G.C. du Suprême Conseil d’Italie, régulièrement constitué à Milan le 16 mars 1805 par Alexandre François Auguste de Grasse Tilly, Jean Jacques de Cambacérès et Eugène de Beauharnais.

L’ Acte Constitutif du Suprême Conseil de Méditerranée a été promulgué le 28 janvier 2004.


Quelle Liberté ?
Le Suprême Conseil jouit sur sa Juridiction, d’une pleine souveraineté et d’une totale indépendance, aussi bien vis à vis des autres Suprêmes Conseils que des Obédiences Symboliques. Il reconnait comme légitimes, à titre individuel, les Membres des autres Organisations Maçonniques Traditionnelles à buts Initiatique, Philanthropique, Philosophique, Fraternel et Universel, avec lesquelles il fonctionne en parfaite harmonie. Le Suprême Conseil de Méditerranée s’interdit toute ingérence dans la législation, l’administration et le gouvernement des Loges symboliques des trois premiers degrés, à charge de réciprocité.

Quelle Organisation ?
Le Suprême Conseil se développe en Ateliers du 4ème au 33ème D.S. dans lesquels se rassemblent des Frères et des Sœurs expérimentés, issus de Systèmes Obédientiels conventionnels différents, représentatifs de la biodiversité maçonnique contemporaine.

Quelle Régularité ?
Les Francs-maçons sont à la fois des Séculiers et des Réguliers. Etre régulier c’est s’ordonner selon la Règle d’une communauté d’esprit, de vie et d’action. Celle du S.C.M., respectueuse de la Tradition Écossaise et librement consentie au moment de notre Agrégation, est le seul engagement que nous ayons au sein du Suprême Conseil. C’est l’engagement de réaliser ses Missions de Maçon et ses Devoirs d’Homme. 
Aucune interdiction. Nous sommes entre Maîtres Maçons Libres. Aucun mot d’ordre. Nous respectons la Liberté absolue de conscience. Aucune soumission. La Loyauté de tous nous est connue. La hiérarchie du S.C.M. est celle du R.E.A.A. Le Commandeur n’y est donc que le « Primus inter Pares ».


Quelle Reconnaissance ?
« Mon Frère me reconnait-il comme tel ? » A-t-il reçu son Grade dans une Loge Juste et Parfaite ? Les Loges Maçonniques doivent retrouver au XXIème siècle, la Liberté et la prééminence qu’elles avaient avant 1717 au cœur de la Maçonnerie. La reconnaissance aujourd’hui, c’est la légitimité individuelle de la transmission reçue et non plus la régularité de masse décrétée par patente. Le but ultime de tous les Grades et de tous les Rites est de devenir de Parfaits Maçons Libres. Pour être reconnu aujourd’hui, c’est la Liberté qui compte et non le rattachement. C’est l’indépendance et non l’appartenance.

Quelle Spécificité ?
Le Suprême Conseil est adepte d’une pratique détachée de toute préoccupation relationnelle, politique ou égotique. C’est celle dont nous nous proposons d’assurer la transmission. 
 
Le S.C.M. s’évertue, par la qualité de ses Membres, de ses Travaux et de ses Tenues à montrer l’exemple que, conformément au Rituel du 4ème D.S. « Les meilleurs de la Maçonnerie sont ceux qui le plus travaillent et le mieux s’entendent avec les Hommes ».


Quels Compagnons de Voyage ?
Le Suprême Conseil de Méditerranée est une des composantes de la Fédération Maçonnique Méditerranéenne.

Quels Rituels ?
Nos Rituels se réfèrent aux Règlements et Constitutions de 1762, au Cahier du Rite de Perfection établi à partir des manuscrits Franken de 1771 et 1783, aux « Véritables Instituts Secrets et Bases Fondamentales de l’Ordre des anciens Francs-Maçons Unis et Grandes Constitutions du Rite Écossais Ancien Accepté de l’an 1786« , à la circulaire aux Deux Hémisphères de Fréderik Dalcho et John Mitchell de 1802, à la Bulle de Constitution du Suprême Conseil d’Italie créé par Auguste de Grasse Tilly à Milan le 16 mars 1805 et dont le Suprême Conseil de Méditerranée est issu en ligne directe, au Cahier de 1805 du Rite Écossais Ancien et Accepté, au Rituel et au livret d’instruction des Grades de 1977 du Suprême Conseil de France et aux Thuileurs de Delaulnaye, Vuillaume, Jean Marie Ragon, Roger Bongard, Paul Naudon.